don't care for me, i'm just a monster you can't imagine...
j'ai toujours l'impression que cette fille me ressemble...
don't care for me, i'm just a monster you can't imagine...
j'ai toujours l'impression que cette fille me ressemble...
la mort est un clown sans nom
de moi
je me sens desespéremment seule... je parle pourtant a mes amis sur msn. je ris. je lis. j'écoute de la musique. mais il me manque quelque chose.
il me manque Sa présence, Sa voix, Son visage, Il me manque, Lui....
alors puisqu'Il n'est pas là, je me sens abandonnée. quel égoisme de ma part! me concentrer sur une seule personne et la souhaiter tellement que j'en oublie presque les autres. est ce que c'est ca l'amour? je ne sais pas.
... je viens de finir mon premier paquet de bonbons. il m'en reste encore un, mais je suis écoeurée. je lisai un livre, mais n'en ai plus envie. je n'ai meme pas envie d'écrire cet article. j'ai envie de dormir et ne de pas me réveiller avant longtemps.
j'aurai aimé etre maigre... j'aurai aimé etre squelettique. grey, l'eternelle insatisfaite, le retour. j'aurai aussi aimé ne pas avoir de poitrine, de hanches, de fesses. j'aurai aimé etre totalement plate, la reine des planches a pain. c'est a partir de quel age, qu'on peut se faire opérer? oui, mais ca irait a l'encontre de la " nature ". je ne sais pas. je suppose que supporter ce corps dans tout ce qu'il a de laid est une de mes punitions. pour quoi, je ne sais pas, mais ca devait etre grave. fin bon. ...
je ne me comprends pas.
et si je me tuais? je pourrai monter sur mon toit par mon velux et me balancer. j'ai jamais fait du saut a l'élastique. sans élastique, ca pourrait etre marrant quand meme. au moins, j'échapperai a ces putains de deux mois remplis de vide et a tous ceux qui viendront après aussi, je me ferai pas chier pendant 13 jours avec des gosses immondes, j'arreterai d'emmerder les gens avec mon égoisme insignifiant et je ne serai plus un boulet inutile. merde! j'ai meme pas le cran! je suis tellement minable que j'ai meme pas le cran de le faire! mais a quoi je me raccroche bon dieu? putain!!! hey, je le veux, mon néant , moi! je la veux, ma tranquillité vide! je le veux, mon non etre! eh bin non, meme pas les couilles, je reste là, avachie dans ma connerie humaine. normale, je suis une fille.
j'aime pas les filles!
j'aime pas les mecs!
j'aime pas les gosses!
j'aime pas le monde!
j'aime que monsieur au téléphone!
putain...
voilà, j'ai mal au ventre. et tu crois que ca va t'aider a devenir mince, toutes ces saloperies, grey? putain, mais arrete un peu! tu te plains d'etre laide mais tu fais rien pour t'arranger! sale larve! incapable de faire quelque chose. un gros tas tout mou, complètement dépendante des autresn sans volonté. alors dès que l'on te laisse un peu de coté, que tu as l'impression que l'on t'abandonne, ou que toi meme tu abandonne, t'es incapable de faire quoi que ce soit! ca fait combien de temps que t'as pas touché a ton piano? hein? deux semaines? eh bin, elle est belle la pianiste! la vérité, c'est que t'as pas de passion, t'as rien. t'es désespéremment seule mais tu t'enfonce toi meme dans la solitude. t'as envie du néant? mais t'es déjà dans le néant! seulement c'est un néant conscient, et c'est peut etre ca, que tu supporte pas. bordel, et si on arretait de se poser des questions? hein? j'pourrai rentrer dans la masse, bien que j'y sois déjà, avoir un boulot pourri, genre caissière a carrefour et vivre ma petite vie peinard! avec mes copines on irait acheter nos fringues aux halles le samedi aprèm, et je serai incollable sur la ferme des célébrités! j'aurai un gentil mari, de sales gosses révolutionnaires...
j'ai envie de m'arracher la chair.
putain, le téléphone sonne... vous avez pas fini de faire chier, les cons? putain... ca doit etre l'ancetre. j'y crois pas. je suis tranquille un aprem, a piquer ma dépression a en avoir mal au bide, et il faut qu'on vienne me faire chier. mais vos gueules, quoi! vos gueules a tous. a toi, la pimbeche de service qui se donne un autre nom et qui s'invente une vie, a toi, la/e sérieux/se objectif/ve condescendant/e donneur/se de bonnes lecons et aveuglé/e par la masse, a toi, super heureux/se de vivre et qui ne fait meme pas gaffe a la fille qui tend la main près de toi, et surtout a toi, le/a bien pensant/e! toi, je t'emmerde! putain je t'emmerde a un point inimaginable!!!! vous tous, là, charognes, avec vos petits reves, vos petits plaisirs quotidien, vos petit/e/s ami/e/s insignifiant/e/s, vos petit/e/s copain/e/s a deux balles!!!
maintenant, je vais aller me foutre a poil et m'écraser sur mon lit pour pleurer en compagnie de mon seul ami physiquement proche de moi: j'ai nommé, simba! ca fait pitié, hein? oui, bah comme vous... sauf que moi j'en suis consciente!

une phrase au hasard lue au détour d'un commentaire... une " appellation " en cours depuis maintenant presque un an désignant mon ex meilleure amie... mais qu'en est il?
je ne sais pas... ces termes ( " la fille que tu hais le + au monde " ) me rappellent toutes les interrogations et les ambiguités qui règnent dans mon esprit... les souvenirs, melés a la haine, mais aussi a la nostalgie du temps passé... saurons nous vraiment un jour qui de elle ou de moi avons commis les " erreurs irréparables " ? elle, moi, ou d'autres personnes? je ne sais. dire que cela me perturbe est un grand mot ; dire que ca ne me fait rien est un mensonge. une amitié que nous ( du moins que JE ) croyai solide a été balayée par des mots que je n'aurai pas dû formuler écrits a la hate sur un carnet découvert, par des attitudes de ma part qui ne correspondaient pas a ce que l'on attendait de moi.. je concois parfaitement que l'on puis me reprocher quelques exactions. encore faut il examiner les siennes avant de s'attaquer a celles des autres! sur celles là, je ne dirai rien, et ne jugerai pas; on me dirai que je me victimise. donc je me tais. si l'on ne veut pas me comprendre, qu'on ne le fasse pas, je n'en ai cure... je sais ce que j'ai dans ma tete, contrairement - peut etre - a certains personnages.
mais revenons au probleme primaire et considérons l'amitié... et le temps.
une amitié, au début. c'est beau, tout neuf, tout gentil, tout paisible. on se voit, on se fait la bise, on va dormir l'une chez l'autre, on se raconte les potins... a l'occasion, on se valorise. mais là, c'est quand on est déjà habitué a se cotoyer...
et puis il y a les autres, qui sont là, aussi. les " personnages secondaires " : les autres amis. plus ou moins proches, plus ou moins toujours là, ils accompagnent les deux très bons amis... ils sont là aux sorties, aux délires. c'est l'occasion pour chacun des deux principaux protagonistes de rencontrer les connaissances de l'autre.
et puis il n'y a pas que les amis, il y a aussi la famille. depuis le début, elle est là, présente : c'est celle qui conduit la voiture, qui donne du gateau au gouter, qui discute a l'occasion. c'est également celle dans certains cas qui va porter le jugement positif ou néfaste sur l'ami/e et accepter plus ou moins facilement les liens qui unissent les deux etres.
je n'analyserai pas les causes précises qui ont transformé la meilleure amie en " la fille que je hais le + au monde ". parce qu'ici, ce n'est ni le lieu, ni le temps... tout cela appartient au passé. alors, pourquoi retourner le probleme sans cesse? qu'est ce qui peut bien me tenailler l'esprit? ne pas avoir accepté la chute telle qu'elle fut, en silence? avec ces chers petits mots glissés dans les affaires de sports... ne viens pas ensuite parler de ton "ignorance" que tu " considère comme la meilleure solution " envers la populace que tu n'apprécie pas. populace donc je fais depuis 11 mois partie a présent...
quelques interrogations subsistent. pourquoi m'avoir emmené en vacances, si c'était pour se comporter avec moi de cette manière... de cette manière? pourrait on dire. mais de quelle manière? je ne pense pas que quelqu'un s'en fusse rendu compte à part que moi. je pense meme que les autres protagonistes n'ont rien remarqué de leurs agissements... est ce cela, etre aveugle? on m'a souvent reproché d'etre trop sensible. peut etre est ce moi? peut etre un peu des deux. ce qui est sans doute sur, c'est que nous n'étions pas préparé a nous supporter. mais ne le savions nous pas, au fond? n'avions nous pas signé la fin de notre amitié au moment meme ou tu as commencé a me parler de ce voyage? c'est toi qui me l'a proposé, toi qui le voulait. bien sur, j'ai accepté. dès le départ, nous avons chacun nos torts...
j'avais pourtant dit que je ne trairerai pas de cas particulier! je m'égare.
je ne peux rien dire! sur ce sujet, qui ne serait pris comme une agression de ma part a l'encontre du "camp adverse". je pourrai le faire! je pourrai dire tout ce que j'en pense. mais ne serait ce pas une "attaque" bete et basse? et n'est ce pas ce que je suis déjà en train de faire sans le vouloir? ( au moins, je peux considérer que je me mets ainsi a ton niveau. ce n'est donc pas si outrageant de ma part que cela, puisque j'agis comme toi. ) j'ai le désir de la vengeance, d'un certain coté. désir de voir les choses se retourner en ta défaveur, et je sais qu'elles se retournerons un jour et que tu seras seule. si tu ne l'es déjà. enfin, cela ne me regarde plus. je te considérai comme quelqu'un d'extraordinaire ; a présent, je ne te vois plus que comme... comme du rien. un gros vide par dessus duquel s'agitent quelques bijoux clinquants et une plastique fort intelligente. ajoutons bien sur que le vide contient quelques neurones... dont la fonction principale est le copié-collé.
et voilà! "j'attaque".. pas bien fort cependant. je m'étais promis de ne pas le faire ... je n'irai pas plus loin.
notre amitié n'était qu'un leurre, mais un des leurres les plus durables qui fut : si je me souviens bien, nous nous connaissions depuis la classe de solfège, j'avais 7 ans... ca fait 9 ans. 8, 8 ans, en fait, puisque depuis un an nous sommes fachées.
...
je crois que ce n'est pas que je ne comprends pas. je crois que j'ai de la peine a réaliser que de tels actes et un tel égoisme, une telle non-compréhension de l'autre pussent exister. mais contre cela, il n'y a aucun remède...
j'ai souvent désiré te détruire, physiquement comme moralement. mais en fait, non... non, parce que, tant que tu es en vie et telle que tu es, dans toute ta betise ignominieuse, tu représente pour moi la masse, et tout ce qu'elle a de détestable... tu es un des symbolismes et des prétextes de ma haine... félicitations!


.. obliger quelqu'un a ne pas fermer la porte des toilettes quand il y est sous prétexte que, dans un centre naturiste, l'intimité n'existe pas
.. fouiller dans les affaires de quelqu'un et divulguer ce que l'on y trouve afin de créer des problemes au lieu de régler le probleme de manière mature et intelligente
.. reprocher a quelqu'un ce qu'il est, son comportement, son éducation et vouloir lui imposer les siens
.. considérer quelqu'un comme un débile profond incapable de faire quelque chose tout seul
.. obliger quelqu'un a assister a des repas ou l'on parle de choses qui lui sont inintéressantes et vouloir qu'il se comporte comme un objet a qui tout est censé plaire
.. reprocher a quelqu'un de trop parler, puis de ne plus l'ouvrir
.. reprocher a quelqu'un de n'avoir pas les memes horaires que soi, vouloir lui imposer les siens
.. reprocher a quelqu'un de n'avoir pas les memes habitudes que soi, vouloir lui imposer les siennes
.. reprocher a quelqu'un ses habitudes vestimentaires, vouloir lui imposer les siennes
.. reprocher a quelqu'un ses manières, son langage, ses idées, vouloir lui imposer les siennes
.. reprocher a quelqu'un ses amis, vouloir lui imposer les siens
.. se moquer de quelqu'un gratuitement pour de petites et mesquines affaires de valorisation, et ce publiquement
.. descendre quelqu'un publiquement en racontant sa première histoire amoureuse a la radio locale en précisant bien son nom et le nom de la personne avec qui eut lieu l'histoire
.. manipuler quelqu'un pour qu'il sorte avec quelqu'un d'autre de manière a en rire
.. se moquer des vetements de quelqu'un publiquement
.. acheter des magasines avec quelqu'un, les lire ensemble
.. parler de petites choses... de mecs... d'amis...
.. laisser tomber quelqu'un pour ses autres amis
.. j'avais quitté ton groupe pour aller vers un autre qui me semblait plus léger, attrayant par l'intégration qui y semblait facile. je te voyai rire avec eux, je me sentai trop seule. eux savaient rire. je les ai suivis a la plage au lieu de te suivre a toi, j'ai vu ca comme ma seule chance de sortir de ton emprise, et je n'ai jamais regretté ce soir là.
je me souviens de lorsque je me baignai dans la piscine le soir avec les autres
je me souviens du visage de marion... ma chere marion! =)
je me souviens de tonio qui rit et qui fait :" salut ca farte? "
je me souviens des histoires de mecs et d'amis
je me souviens de tous ces visages croisés : il ne me reste d'eux que les souvenirs, des numéros de portable, et quelques lettres. alexandre, angélique ( surnommée 5€ girl ), antoine, aude, benoit, blaise ( rampman ), camille, candice, charles, diane ( - 12 ), étienne, Hdrien, justine, margot, marine, marion, nicolas, charline, pelotman, proutman, romain ( mon bébé! ) , stephanie, thibaut, thomas, tim, yoyo, val, vincent.
cet article restera en ligne quoi que l'on dise, je m'en contrebalance. et j'y apporterai des modifications au cours du temps, et des souvenirs.