journal

Jeudi 30 juin 2005 4 30 /06 /2005 00:00

...

maman grey gueule, c'est le mot... grey est un légume, elle ne fait meme pas la vaisselle!

grey pourrait faire le stage pour le BAFA et elle rouspète! en fait, elle ne veut rien faire c'est évident...

grey passe ses journées devant son ordi et/ou au téléphone bien sur!

 

grey a rencontré cet après midi le mec pour le groupe
grey écrit et poste tous les jours les lettres a artis
grey réfléchit avec monsieu-au-téléphone
grey lis jung, essaye de comprendre des choses qui lui échappent
grey joue son piano
grey va sérieusement au code, meme si les résultats ne sont pas brillants

mais grey ne fais pas la vaisselle
grey n'étend pas le linge
grey reste dans sa chambre et écoute de la musique
maman grey ne voit pas grey donc... bien sur...

grey est une merde.

mais grey n'a jamais

prétendu

le

contraire.

Par grey - Publié dans : journal
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Samedi 2 juillet 2005 6 02 /07 /2005 00:00

j'm'ennuiiiieeeeeeee   :'(

je suis fatiguée, quoi.

 

ma nuit :

 

couchée a 0h30, je mets un cd de noir désir pris a la bibliothèque le jour meme et j'éteins la lumière. je me relève 10 minutes plus tard en réalisant que je suis habillée et que j'ai mes lunettes sur le nez. et aussi que mon ours en plastique transparent qui fait de la lumière a disparu.

a 1h00, je retrouve enfin mon ours en plastique transparent qui fait de la lumière. je peux enfin me recoucher, mais le sommeil ne vient pas, ... trop de pensées.

1h15,  il fait vraiment trop froid c'est bizarre... je me relève encore une fois en quète d'une couverture. 1h20, ca y est, j'ai trouvé un truc qui ressemble vaguement a ca... il fait encore froid mais bon. c'est déjà mieux. je m'endors vers 2h00.

3h32 : un truc se met a vibrer sous ma tete. je me réveille et me relève d'un coup, me cognant a un montant de mon lit. fait froid! ah, le truc était mon portable. un message! qui peut bien penser a moi a une heure pareille? ca doit etre un truc de bouyg, ou une saloperie du genre.

3h33 :  je trouve enfin mon portable. miracle! c'est pas bouyg, mais monsieur-au-téléphone... le sms me fait un peu pleurer ( contenu gentil =)  )...bertrand cantat chante toujours, le pauvre... vu que j'ai mis le cd en boucle, il a pas trop le choix. mais qu'est ce que je raconte, moi? je ne me rendors pas avec 4h15 et quelques.

5h00 : revibreur. fait chier. c'est qui, cette fois ci? surement pas monsieur au téléphone. un sms, c'est déjà rare. deux, c'est pas possible.

5h01 : tiens, c'est stan... ah oui, hier soir, pour vérifier si j'avais du crédit ou non, je lui ai envoyé un sms! mmh. direct le monsieur : ca te dirai de venir a lyon? en gros. mouerf, bof. cher le train, il est sympa lui mais bon. j'ai pas 25 piges moi.

5h10 : réponse de stan :  il me paye le trajet aller- retour. oulàà.... on va lui demander pourquoi ilf ait ca en mettant une réserve sur la possibilité d'accéder a sa demande... bon, je me doute bien de ce qu'il veut, mais rien que pour voir comment il va le tourner, ca va etre marrant.

5h30: ehh bien! il aura mis le temps! de toutes facons, pas de risques que je me rendorme :  je pense a monsieur au téléphone. mon esprit s'agite, les réflexions se melent trop vite pour que je puisse les saisir. donc, qu'est ce qu'il dit le monsieur? nia nia nia nia...." parce que tu me plait, maintenant la balle est dans ton camp. " non mais oh! ok c'est moins cher de payer un aller-retour st chamond-lyon a une donzelle que d'aller voir une pute mais quand meme! la balle est dans mon camp? ok. j'efface les 3 textos du monsieur. bye bye stan...

6h00 : tiens, il fait un peu jour. bah j'ai pas réussis a me rendormir... j'ai mal aux yeux! qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de ma journée moi? mmh. relecture du sms de monsieur au téléphone, une énième fois... pensées.

8h00 : je m'ennuiiie et il fait froiiiid

8h30 : ca y est, ma mere est partie! on va pouvoir mettre radio dio a fond et lire un peu...

11h00 : bon. serait temps que je me lève, peut etre.... pas encore de coups de fils de monsieur au téléphone. peut etre qu'il attend que je l'appelle. on verra ca après la douche.

11h30 : hiiiiii mon portable viiibre!! qu'est ce que je fais??? je sors meme si je suis pleine de savon???

12h00 : je raccroche... faut aller faire les courses :s

13h00 : hey ya le voisin a sa fenetre!!!

13h15 : mother, le retour...

13h20 : monsieur au téléphoooonnne!

14h00 : bah... monsieur au téléphone avec ami pour la journée.. je vais m'ennuyer moi. vive msn! et puis non, finalement... vais plutot écrire un article et lire un peu. voilà.

 

j'aime pas les vacances.

j'aime pas les cours.

j'aime pas cette vie.

JE M' ENNUIE.

 

 

Par grey - Publié dans : journal
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Dimanche 3 juillet 2005 7 03 /07 /2005 00:00

j'ai rhéabilité mon ancienne adresse hotmail! l'autre sera réservée au " peuple ".  seulement 8 personnes ont eu le privilège immense de faire partie de mes contacts ( oui oui, les chevilles ca va ^^ )

ces personnes sont  :  ( tatataaaam )

artis

strygoi

dudu

un monsieur X

monsieur au téléphone

nel

naty ^^

Par grey - Publié dans : journal
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Lundi 4 juillet 2005 1 04 /07 /2005 00:00

morne ennui... je regardai un film avec ma mere. sur la 5. affligeant... des histoires qui s'entremmelaient... non, ne dénigrons pas, l'histoire en elle-meme était assez interessante, mais au final.. disons que la fin aurait pu etre, " et tous les protagonistes se trouvèrent en couples et copulèrent allègrement où ils purent ". je ne pense pas avoir besoin de ca en ce moment... mais de quoi ai je besoin au juste? de solitude mais de présence en meme temps... chose que peu de personnes pourraient m'offrir. peut etre une, ou deux, si elles étaient là, mais hélas ce n'est pas le cas.

tiens, je me suis ouvert le doigt tout a l'heure. je ne sais pas comment j'ai fait. je regardai la télé quand j'ai senti un liquide poisseux sur mon index gauche, vers la base. que de sang! ca coulait beaucoup. je me suis offert le luxe de contempler les reflets vermeils quelques instants, puis j'ai nettoyé. si autant de sang peut jaillir d'une simple éraflure ( quoique c'est un peu profond tout de meme )... que se passerait il si l'on tranchait une veine? je n'ai jamais vu quelqu'un faire ca, et je ne l'ai jamais fait. le sang doit jaillir.. on doit se sentir partir pendant que le membre mutilé picote agréablement...

me voici donc dans ma chambre, devant mes livres. mmh ennui, quand tu nous tiens. quoique j'ouvrage que j'ai commencé est assez interessant : il traite des vampires.

demain, se lever a 7h00 :  je tiens a ne pas etre en retard pour rendre mes livres. d'ailleurs, il faut que je prépare tout ca ce soir. heureusement/ malheureusement, personne n'est là ce soir sur msn, personne d'important je veux dire ( si je n'avais aucun de mes 200 contacts en ligne, j'aurai du soucis a me faire ). heureusement, parce qu'ainsi je pourrai décrocher plus vite de n'ordi et donc ranger mes bouquins, mais malheureusement car je me sens encore plus seule que d'habitude... paradoxe, cette solitude je la recherche. mais le contact de mes confrères humains me fait du bien, aussi. difficile a expliquer.. j'aimerai etre avec certaines personnes, plus ou moins géographiquement loin de moi. c'est leur contact que je recherche. mais je fuis le dialogue direct avec les gens présents, je ne veux pas les voir en bande. je préfère m'isoler et entretenir via msn des relations plus "intimes " avec non pas un groupe d'individus mais des personnes séparées. des rapports plus " proches " en quelques sortes. je ne sais pas comment l'expliquer. je trouve tellement plus plaisant de parler a une personne a la fois qu'à plusieurs... noyés dans la cohue, étouffés par toutes ces oreilles baladeuses. j'aime ce contact simple d'une personne a une autre. le corps n'est meme plus là pour gener le développement de l'expression de l'ame. on peut se livrer, parler. voilà ce que j'appelle une relation " intimiste ". bien sur, je pense que de tels rapports sont aussi possibles " physiquement ", mais qu'ils sont plus rares. internet libère du regard des autres, on l'oublie un peu, ce regard si important. ne dites pas le contraire, vous vous prétendez tous au dessus, mais c'est faux. dites moi qui ne porte plus du rose de nos jours? il y a quelques années personne n'aurait osé sortir en rose! maintenant, c'est permis. mon exemple est niais mais c'est le premier qui me vient a l'esprit...

bien. je suis en train de discuter avec une demoiselle qui me demande si je suis gothique...

je suis gothique, moi? non, je ne pense pas. ca veut dire quoi, gothique? et voilà l'eternelle polémique qui revient sur le tapis... moi je suis moi et pis voilà! j'ai mes valeurs, mes vetements ( pas du tout darks au passage...) après je ne sais pas. et je suis en train de m'interroger sur mon petit moi... grey, t'es une putain de sale égoiste! je sais... désolée d'etre ainsi.

bon. il serait temps que je me mette en branle. encore moins d'une semaine avant le centre social! je veux paaaaasss ='(

aller. on va ranger touuus les bouquins!!!

bonne nuit les gens.

je vous hais profondément ( sauf quelques uns. )

 

je trouve cette demoiselle sublime  (l)

Par grey - Publié dans : journal
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Mardi 5 juillet 2005 2 05 /07 /2005 00:00

les gens... vaste sujet..

je suis allée ce matin rendre mes livres.... a 8h30, j'étais devant la salle; je n'avais pas envie de voir la populace, et effectivement il n'y avait pratiquement personne. mais j'avais oublié chez moi un livre! bien sur, grey, fidèle a sa réputation... qu'il en eut été autrement aurait tenu du miracle. je du donc remonter vers 10h30 a st marie avec mon livre de littérature. je tombai sur quelques personnes connues, mais personne n'essaya d'entamer une discussion avec moi ( en fait, certains auraient bien eu envie, mais je m'éclipsai rapidement ). je redesencdis vers le centre, mais en chemin, décidai de faire un détour par les rues piétonnes, puis par le marché.

alors que je traversai la rue vers l'hopital, je vis 3 flics ; magnifiques rangers! je les observai quelques instants, faisant mine de patienter pour traverser. puis je descendis vers mon ancienne école st anne st pierre. chaque fois que je passe devant, j'ai comme un sursaut de souvenirs ; quand on courrait dans la cours avec violaine, ma meilleure et seule amie de l'époque... le voyage de fin d'année a disneyland ou je m'étais perdue ( comme quoi, ma connerie ne date pas d'hier ).. et bien d'autres choses plus ou moins ( surtout moins ) réjouissantes. st anne m'a laissé un gout amer. 

je dépasse le batiment et une femme me croise :  elle a un jean, un pull fin multicolore, de vieilles baskets, ses cheveux sont attachés lachement en queue de cheval et tombent jusqu'à la moitié de son dos. comment peut on changer a ce point? il y a quelques mois de cela, je  ne l'aurai meme pas remarquée. maintenant, elle semble pour moi un canon de beauté indescriptible : elle Est mais elle n'Est pas. je ne comprends pas vraiment cela. elle se font dans la masse par des vetements plutot commun, et pourtant, quelque chose fait que, pour moi, elle ressort de la masse. son visage? elle avait des yeux marrons, pas de maquillage bien sur. des traits assez réguliers et quelques rides. elle tenait sous le bras une baguette de pain qui sentait bon, et tenait un cabas dans l'autre main.

les rues piétonnes. peu d'agitation... je passe devant le bar ou il y a le piano. chaque fois que je passe devant , je regarde le meuble en bois qui me donne toujours l'impression d'attendre qu'on lui donne vie. il doit etre complètement désaccordé... le pauvre. les gens me croisent, me regardent machinalement ou ne me voient pas. j'observe leurs visages. leurs vetements. ainsi, vu de l'extérieur, ils me semblent beaux. je les regarde de manière totalement neutre, en appréciant les traits de leurs visages, leurs expressions. qui pourrait croire que ces etres sont foncièrement mauvais? en fait, l'etre séparé des autres, est peut etre meilleur que lorsqu'il est avec ses semblables. mais etre seul c'est tout de meme etre avec les autres puisque leur influence est toujours là. non, les humains sont définitivement pourris. mais quand on ne s'attache qu'a leurs apparence, quand on oublie tout leur mental... là, ils semblent beaux. c'est un peu comme des chiens. on les regarde a travers la vitrine du vendeur animalier et on ne voit d'eux que l'enveloppe, que la fourrure, que les mimiques. on ne peut pas savoir si le chien est gentil, effectueux, méchant, enragé. on ne fait que le contempler. c'est un peu ca, avec les humains.

j'arrive au marché a proprement parler. là, il y a plus de monde. je me sens en dehors mais en dedans en meme temps : malgré ma grande taille, personne ne me remarque -a part quelques hommes.  - ils sont tous là, ils parlent, se promènent : les femmes chaussées d'espèces de chaussures a hauts talons et pointues au bout poussent devant elles de lourdes poussette où, au milieu des carottes et des cageots de pêches, un enfant dort ou pleure. un étal de tissus, des femmes arabes discutent entre elles de la matière, de la couleurs. je comprends quelques mots, voisins de l'hébreux; je regarde ces filles si jeune, 10-12 ans, qui portent des bébés presque aussi grands qu'elles. je vois ces femmes rondes et lourdes qui s'apostrophent en parlent avec les mains, il y a de tout, de l'algérien, du kabyl, du turc... je reconnais quelques sonorités. je ne m'arrete pas, mon regard se fixe un instant sur un jeune homme, il m'a vu me regarde aussi. dans ses yeux bleus-verts je lis l'interrogation, je vois qu'il me détaille... qu'est ce qu'il doit penser de mon nez? je me suis encore arraché la peau hier, la chair est a moitié a vif. comparé au reste de mon visage plutot blanc, mon appendice est constellé de plaques rouges vifs.

je passe dans la partie " nourriture " du marché. un vrai régal! si j'ai un grand nez, c'est proportionnel a mon odorat. les odeurs des pastèques et du poulet roti se melent.  quand j'étais petite, j'adorai le poulet roti. ca fait une éternité que je n'en ai pas mangé. dans cette aprtie du marché, les femmes portent 3 , 4 caisses de fruits les unes sur les autres, perchés sur leurs talons aiguilles ou trainant les pieds dans de délicates savates brodées. je me demande comment elles peuvent faire pour marcher avec des trucs pareils aux pieds.

je réalise autre chose en regardant cette foule devant moi : le marché est un des seuls moments et un des seuls lieux ou la " discrimination" et les " ghettos " n'existent plus. d'habitude, il y a d'un coté plaisance, la rue des trois frères, et la rive : les quartiers où sont parqués les weshs. trafics que shit, voitures qui flambent parfois,... et puis de l'autre coté il y a le reste de la ville, ou les bons francais vivent heureux.  et chacun reste chez soi. mais dans le marché," les limites des territoires" sont abolies ; francaises " de souche " en tailleur chanel et mamas algériennes voilées et entourées de leurs enfants font la queue l'une a coté de l'autre. meme si les francaises achèteront plus chez le maraicher et les immigrées chez les stands tenus par leurs confrères.

moi qui étais resté cloitrée chez moi depuis plus d'une semaine et demie... voir tout ce monde m'a fait un drole d'effet. mais je préfère ma solitude a la foule. quoique avoir observé ainsi la populace ne m'a pas déplu...

comment croire que ce sont ces etres qui condament des gens tels que moi?

j'avais l'impression d'etre dans la masse mais d'etre en dehors...

étrange experience.

Par grey - Publié dans : journal
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